Mon triste vague à l’âme
Porté par cette houle
J’admire ces femmes
Feignant la foule
Ces rires qui se pâment
A travers ce moule
Défiant jusqu’aux flammes
Ces hommes qui coulent
Elles courent jusqu’aux larmes
Laissant les dieux infâmes
Me guidant en frères d’armes
Vers la liberté qui me damne
Dont le seul rire acclame
La vie et tous ces charmes