Je suis gaga de tes « aga…aga…aga » infinis
Même si tous ces blablablas indéfinis
Semblent ourdir mes sens évanouis
Je comprends toutes tes babilles inouïs
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Je suis gaga de tes « aga…aga…aga » infinis
Même si tous ces blablablas indéfinis
Semblent ourdir mes sens évanouis
Je comprends toutes tes babilles inouïs
Ces corps sombres et brillants
Amassé en nombre et fuyant
Comme des ombres ils vivaient
Dans les pénombres ils vivaient
Au creux de leurs tombes naissants
Au milieu des décombres vieillissants
Comme des ombres ils vivaient
Dans les pénombres ils vivaient
La lumière sombre étourdissante
Des champs comble de ces plantes
Comme des ombres ils vivaient
Dans les pénombres ils vivaient
Dans les cales combles assourdissantes
Des cris immondes ahurissants
Comme des ombres ils vivaient
Dans les pénombres ils vivaient
La mort n’était jamais très loin
Quand l’esclave travaillait sans fin
Quand l’esclave vivait dans la faim
La mort n’était jamais très loin
Mon frigo est plein
Et tout va très bien
Là bas c’est si loin
Même s’ils ont faim
Leurs pays ? Magnifique !
Si près de l’océan Pacifique
Nos séjours y sont idylliques
Loin de leurs vies agonistiques
Ils meurent dans l’oubli
Enfants et bébés aussi
Dirigeants par le peuple établis
Du temps vous en avez mis
Mon frigo est plein
Et tout va très bien
Là bas c’est si loin
Même s’ils ont faim
I could wait a thousand hours
Until you open your door
But I can’t wait no more
The opening time of your flower
I can only imagine my fingers
Softly sweeping your silky skin
I feel now like a teenager
Beyond its dreams falling
Minutes after minutes I slip
From the nape of your neck
To the nape of my desire’s deck
From where behind mountains I’ll ship
I can only imagine your eyes
Closed to the sound of my voice
Keeping each moment in Joyce
Maybe you’ll join the sky
Drawing you like a blind
I don’t want you to be kind
May I just be the one apart
Who will feel the heal in your heart
Watch me growing when you whisper
You’ll be mine forever
I dive and touch your soul’s depth
When, as unexpected as death
You show me the way to the gate
Where love beats the unbelievable hate
Vos mots